Les raisons de procéder à une opération du dos

Chirurgien du dos à nice

Le mal de dos est extrêmement courant, et la chirurgie n’apporte souvent aucun soulagement. Découvrez pourquoi vous avez mal au dos et si la chirurgie peut vous aider. La chirurgie du dos peut soulager certaines des causes du mal de dos, mais elle n’est généralement pas nécessaire. La plupart des douleurs dorsales disparaissent d’elles-mêmes au bout de trois mois.

Quand se faire opérer pour un mal de dos ?

Il est toujours important de consulter un bon chirurgien du dos à Nice pour se faire opérer dans les meilleures conditions. Ce qui détermine la nécessité de se rendre au bloc opératoire n’est pas le résultat des examens d’imagerie, mais la corrélation entre ce résultat et les symptômes et autres signes spécifiques présentés par le patient.

S’il y a un syndrome de la queue de cheval

Il est essentiel d’opérer dans ces cas puisqu’il s’agit d’un problème très grave. Ses symptômes sont une perte soudaine, totale ou rapidement progressive de la force d’une ou des deux jambes (incapacité soudaine de marcher), une absence de sensation dans la zone génitale et à l’intérieur des cuisses, et/ou une perte soudaine du contrôle du sphincter. Le syndrome de la queue de cheval doit être opéré d’urgence. Lorsque l’un de ces symptômes apparaît, il est primordial de se rendre aux urgences d’un hôpital. Des études montrent que si la chirurgie est pratiquée dans les 24-48 premières heures, la probabilité de séquelles est plus faible.

En cas de sténose spinale

Il s’agit d’un rétrécissement du canal dans lequel passe la moelle épinière et qui provoque des douleurs irradiantes, parfois accompagnées d’une perte de force, qui durent plus de 3 à 6 mois. Environ 60% des personnes de plus de 65 ans ont un canal rétréci, mais s’il ne comprime aucun nerf, cela n’a aucune importance. L’irritation ou la compression de la racine nerveuse à l’origine de la douleur peut être initialement due à des mécanismes inflammatoires, qui peuvent s’améliorer sans chirurgie. Pour cette raison, la chirurgie n’est recommandée que lorsque la douleur irradiant dans la jambe reste importante malgré un traitement conservateur de 3 à 6 mois.

Certaines hernies discales

Il est normal qu’avec le temps, la hernie perd du volume, cesse d’irriter ou de comprimer la racine et que les problèmes qu’elle provoque disparaissent. Mais dans environ 4% des cas, ce processus évolue mal et la racine continue d’être irritée ou comprimée. Seul un petit pourcentage de hernies est opéré. Ainsi, lorsque la hernie provoque une douleur intense irradiant vers la jambe ou le bras et qui dure plus de 6 à 12 semaines, malgré tous les traitements conservateurs, il est logique d’envisager une intervention chirurgicale.

Pourquoi la douleur persiste-t-elle après l’opération ?

Ce que l’on appelle une chirurgie du dos ratée ou un échec chirurgical peut être causé par plusieurs facteurs. La tendance personnelle à guérir excessivement. Les personnes qui ont des cicatrices plus importantes que la normale ont tendance à développer une fibrose ou des chéloïdes. Cela peut également se produire à l’intérieur du corps, il est donc possible que la cicatrice de l’opération comprime le nerf comme avant l’opération. Et plus on se fait opérer, plus la fibrose augmente et plus la situation s’aggrave.

Plus l’opération est agressive, plus les saignements et la présence de fibroblastes (cellules impliquées dans la cicatrisation) sont importants, et plus le risque de cicatrices excessives est élevé. Afin de réduire le risque d’échec, n’opérez que lorsque les preuves scientifiques justifient l’indication de la chirurgie et utilisez la technique chirurgicale la moins agressive possible.

Par exemple, dans le cas d’une hernie discale, la meilleure option serait la microdiscectomie, qui nécessite une incision minimale et au cours de laquelle le chirurgien utilise un microscope pour retirer uniquement le petit morceau de disque qui comprime la racine nerveuse, sans casser ou fusionner l’os. Le risque d’échec est très faible.